C’est NON sur toute la ligne !

Lors d’une première réunion tenue le 8 novembre, consacrée dans un premier temps à la présentation du contexte économique, Éric Saltiel avait recueilli les revendications des organisations syndicales (OS) en matière de mesures salariales. La seconde réunion du 15 novembre a permis à E. Saltiel d’apporter les réponses de la direction aux revendications présentées par les OS.

Voici les réponses apportées au revendications SU-UNSA :

1/ Versement d’une PPV (Prime de partage de la valeur) de 1800 € à verser avant la fin d’année, venant compenser la perte de pouvoir d’achat constatée sur 2024 du fait de l’inflation

2/ Intégration dans le salaire d’une partie de la Part variable (PV)

3/ Augmentation de la prise en charge de la cotisation à BPCE Mutuelle par l’employeur, actuellement au plancher de 52% alors que d’autres Caisses vont jusqu’à 75%

4/ Prise en compte des problématiques économique et environnementale pour limiter les distances domicile-travail lors des mobilités.

Les résultats de cette réunion de NAO sont quasiment nuls. C’est NON sur toute la ligne ! Et comme chaque année, notre direction se retranche derrière le versement d’éléments constituant la rémunération variable qui, au global, devrait être du même niveau que celle versée en 2023. Or tous les salariés ne sont pas égaux en matière de rémunération variable perçue – principalement du fait de la PV – d’où des différences notoires dans l’entreprise. C’est pourquoi le SU-UNSA insiste sur sa revendication de versement d’une PPV qui marquerait une prise en compte égalitaire de l’employeur pour tous les salariés, leur permettant ainsi de faire face aux effets de l’inflation tant sur les produits alimentaires que sur l’énergie.

La prochaine réunion de négociation est programmée le 8 décembre. D’ici là, chaque organisation syndicale sera reçue en bilatérale par E. Saltiel. Le SU-UNSA réitèrera les mêmes revendications que celles déjà exprimées en négociation.

Nous saurons donc  le 8 décembre si ces échanges « droits dans les yeux » auront eu un effet positif sur la position de la direction CEGEE.


A ce stade de la négociation, le Syndicat Unifié-Unsa qualifie cette NAO 2024 comme étant un échec cuisant, directement lié au dogmatisme dont fait preuve la direction CEGEE.